Lisbonne


« Lisbonne ne se voit pas, elle se sent. »… Ceci est une phrase bien typique pour décrire la Capitale de la Mer, cette ville qui a connu un important âge d’or au XIVe et XVe siècles, époque à laquelle on disait même que la ville sentait les épices.
Lisbonne, est la capitale la plus occidentale d’Europe continentale. Elle est située dans l’ouest du pays, sur la côte de l’océan Atlantique là où le Tage (Tejo en portugais) se jette dans l’océan. Elle occupe une surface de 84,6 km2, composée de 53 freguesias (arrondissements) et une population de plus de 600 000 habitants ce qui en fait la ville la plus peuplée du Portugal.
Le centre historique de la ville est composé de sept collines, dont certaines ont des rues trop pentues pour permettre la circulation automobile. la ville compte trois funiculaires et un ascenseur. La partie occidentale de la ville est occupée par le parc forestier de Monsanto, un des parcs urbains les plus grands d’Europe avec une surface de presque 10 km².
Deux ponts relient la ville à la rive sud :
Le Pont du 25 Avril, inauguré en 1966 sous le nom de Pont Salazar, puis rebaptisé d’après la date de la Révolution des œillets et , le Pont Vasco de Gama, inauguré en mai 1998 ; avec ses 18 kms. C’’est le plus long d’Europe et l’un des plus longs du monde.
Sur la rive du Tage, on trouve le quartier historique de Belém. Son principal intérêt touristique est le Monastère des Hiéronymites, commencé en 1501 et n’a été terminée que 70 ans plus tard. Cette construction a coûté l’équivalent de 70 kg d’or par année. La plupart des coûts ont été supportés par le commerce d’épices.

À l’époque, Lisbonne et Belém sont deux villes distinctes reliées par des bateaux à vapeur. La présence du monastère et de la Tour de Belém attirent beaucoup de touristes.

Un petit séjour à Lisbonne vous permettra de découvrir les spécialités culinaires portugaises, les traditions ancestrales des azulejos, ou bien encore la vie des quartiers populaires de l’Alfama, du Chiado ou du Bairro alto. Mais au delà de tout cela, la ville regorge de lieux de visites intéressants dont la tour de Belem à proximité du monastère des Jeironimos, la cathédrale Sé, l’ascenseur d’Eiffel, le château Saint Georges, et bien d’autres encore.

Si vous avez déjà visité la ville de Lisbonne, en bon touriste que vous êtes ; vous avez probablement été manger un bon Pastel de Nata à Belem. En effet, c’est là que se trouve l’usine de Pastéis de Nata, la seule et l’unique. Même si vous ne vous êtes pas donné la peine d’aller jusqu’à l’usine (pas bien), vous n’avez pas pu rater ces petits gâteaux, car on les voit partout. C’est un peu comme si c’était le symbole sucré de la ville.

Les pastéis de nata – ou pastéis de Belém – sont de célébrissimes petits flans crémeux à la pâte feuilletée. Les religieuses qui en ont inventé la recette, aux alentours du 17 ieme siècle, n’imaginaient pas qu’un jour leurs douceurs feraient le tour du monde avec un succès jamais démenti. Il paraîtrait même que le pastel de nata serait le meilleur ambassadeur du Portugal à l’étranger…

Ok, ils sont pas super sexy !!! A les voir comme çà on en mangerait pas 40, je vous l’accorde. Mais l’habit ne fait pas le Pastel de nata et je peux vous assurer pour ceux qui n’y ont jamais goûté qu’il est extrêmement difficile d’en manger un tout seul, sans s’en enfiler 3 autres à la suite !!!

Publicités

La Costa de Prata

La Costa de Prata, c’est la magie de l’eau qui s’étend sur plus de 2OO km de plages entre Costa de Lisboa et Costa Verde. Elle laisse aussi percevoir des lacs inattendus qui surgissent de la brume et la lumière sur l’eau fait des reflets d’argent. Les rivières serpentent doucement entre les vallées sinueuses où se dressent des châteaux médiévaux, des villages implantés sur les côteaux, des lagunes et des forêts exubérantes. De grandes plages de sable fin commencent à Furadouro, Torreira, S.Jacinto
et suivent par Costa Nova, Mira, Tocha, Quaios, Buarcos, etc.

En continuant à descendre la côte surgissent Lavos, Pedrogao et Vieira, nous atteignons ensuite les plages recoupées dans les falaises d’une grande beauté comme celle de S.Pedro de Moel …

Cette région, où l’eau est une constante, se miroite tranquille dans les bras de la mer, les lagunes du littoral, les petits lacs et aussi dans les fleuves, parmi lesquels le Vouga et le Mondego qui serpentent dans les vallées.

L’eau est encore présente, dans ses fameuses stations thermales de Luso, Curia, Monte Real, Piedade, Caldas da Rainha, Cucos et Vimeiro, ces eaux médicinales qui sont très à la mode depuis le début du XXe siècle.
Vers l’occident, sur la côte, la ville de Figueira da Foz est un centre balnéaire célèbre pour son étendue de sable et pour son casino très fréquenté.

Mais la Costa de Prata ce sont aussi des plaines, des montagnes et des forêts. Vers l’intérieur, les « Serras » de Caramulo, Buçaco, Lousa et Sico. Plus vers le sud, les « Serras » d’ Aires et Candeeiros, avec le Parc Naturel et les Grottes de Mira de Aire, Santo Antonio et Moeda. A l’ouest le profil inattendu de la Serra de Montejunto.

Des dolmens et des fortifications rappellent la préhistoire comme celles d’
Arouca et son couvent bénédictin millénaire Aveiro – il faut déambuler dans ses rues musées afin d’admirer ses magnifiques temples recouverts de carreaux de faïence et de bois doré sculpté, ses églises et ses musées. Ses édifices de style Art Nouveau sont traversés par des canaux et liés par de petits ponts courbés comme autant d’invitations à la halte. Ici, les « moliceiros, ces bateaux pittoresques et colorés, recueillent les algues dans la grande lagune d’eau salée.

Aux bords du fleuve Mondego, se dresse Coimbra, une des villes universitaires les plus anciennes de l’Europe, où flottent, dans les rues typiques, les grandes capes noires des étudiants qui fredonnent un doux chant de fado.

Un peu plus loin, vous trouverez Conimbriga – il faut absolument visiter les ruines de cette ville romaine fondée il y a plus de 2 OOO ans et qui attestent la très ancienne vocation de loisir de la Costa de Prata
En allant vers le sud, on trouve la ville de Leiria, un important pôle économique avec son château médiéval perché sur un rocher du haut duquel on voit défiler des milliers de pèlerins, entre le mois de mai et le mois d’octobre, en direction du sanctuaire de Fatima où en 1917, trois jeunes bergers ont décrit leur vision de la Vierge Marie. Le 13 mai donne lieu à d’immenses fêtes annuelles.

À Tomar, il faut visiter le couvent de Cristo qui fut jadis le bastion de l’Ordre des Templiers et de l’Ordre des Chevaliers du Christ. Il était désigné comme le quartier général des grandes navigations au temps de la Renaissance. À noter ses cloîtres et son autel circulaire et un des plus grands chef-d’oeuvre de la région, la célèbre fenêtre manuéline.
Un peu plus loin, à l’île minuscule d’Almourol, , vous découvrirez un curieux château entouré de légendes.
Montemor o Velho, Pombal, Porto de Mos et Ourém sont connus pour leurs châteaux.

L’architecture gothique du Monastère de Santa Maria da Vitoria à Batalha est aussi un chef d’oeuvre du romantique de style gothique manuélin, fastueux avec ses pierres taillées en dentelles, ses cloîtres et son mausolée qui abrite les fondateurs de la dynastie d’Avis, les parents d’Henri le Navigateur. Le monastère a été construit à la suite d’une promesse pour la victoire de l’indépendance du Portugal.

À quelques kilomètres, le monastère d’Alcobaça est classé Patrimoine mondial par l’UNESCO. De la cuisine spectaculaire avec ses fourneaux énormes et où convergent deux rivières, à la salle du chapitre ou celle des Rois du Portugal, tout y représente l’admirable pureté esthétique. Pourtant, c’est l’église qui est la plus célèbre, peut-être parce qu’on peut y admirer les tombeaux du roi D. Pedro et de Ines de Castro dont l’histoire d’amour a inspiré tant d’écrivains et de poètes.
Sur la côte, dans la ville de pêcheurs de Nazaré, les hommes, avec des chemises à carreaux et les femmes qui portent sept jupons superposés, s’occupent des filets, dévoués à la mer et à ce qu’elle offre.
Le Sitio est un point de visite obligatoire pour la foi qui entoure cet endroit et aussi pour son panorama magnifique.
À proximité de Caldas da Rainha, célèbre pour ses thermes, il faut obsolument visiter Obidos blottie à l’intérieur des remparts de la vieille ville, l’une des plus pittoresques et des plus fleuries du pays, un bourg médiéval aux ruelles étroites avec des maisons blanchies à la chaux, de superbes églises et le château qui a été transformé en magnifique pousada.
Vers le sud, vous pourrez aussi découvrir et observer le mouvement du port de Peniche avec sa forteresse du XVIe siècle d’où on peut voir les îles Berlengas. Ici, la dentelle aux fuseaux est un art.

Calme et romantique, la Costa de Prata offre de confortables hôtels, des « Pousadas », des auberges, des maisons seigneuriales, de bons terrains de camping, de nombreux restaurants, et, question divertissement, le Casino de Figueira da Foz, la vie nocturne et des fêtes hautes en couleurs – Les régates de bateaux « moliceiros » à Aveiro, les Fêtes de la Reine Sainte et la « Queima das Fitas » (fêtes universitaires) à Coimbra, le Carnaval à Ovar et Torres Vedras, le « vira » (danse populaire) de Nazaré sur la plage et la Fête des « Tabuleiros » à Tomar (5 et 7 juillet) et plus encore.

Caiscais et Estoril

Caiscais est une ville littorale portugaise, plutôt touristique, appartenant au district de Lisbonne, comprenant 6 paroisses. Elle se situe à côté de la ville d’Estoril, célèbre pour son casino et son circuit de motocyclisme.
Favorisée par la douceur d’un climat où se combinent la salubrité de l’air marin et la fraîcheur des vents provenant du massif de Sintra, par une belle plage de sable ourlant une baie harmonieuse de la Côte du Soleil, Cascais est à la fois un port de pêche traditionnel et une station animée. Du point de vue démographique, la population, en 1991, était de 153 300 habitants, pour une superficie de 97 km2, et l’augmentation de la population entre 1960 et 1991 a été de 157 %.

La ville de Cascais appartient au Secteur métropolitain de Lisbonne.
Les principales activités économiques de la ville sont l’industrie agroalimentaire, les industries de la métallurgie et de la serrurerie, la construction civile et les travaux publics, le commerce de détail, la prestation de services privés et publics, l’administration locale et, surtout, les activités liées au tourisme, comme la restauration et l’hôtellerie, grâce à l’attraction du vaste patrimoine naturel et construit de la ville.
La pêche, essentiellement artisanale, est en baisse constante. La ville se distingue par l’excellence de ses équipements sociaux et de son unité hospitalière. Elle dispose aussi de l’aérodrome régional de Tires, d’un casino et de l’autodrome de l’Estoril.
Cascais est la 1re étape des régates préliminaires de la 34e Coupe de l’America (2011 – 2012), qui se déroulent du 8 au 14 août 2011.

Passons à Estoril…

Estoril est une célèbre station balnéaire qui compte 23 769 habitants (2001) sur un territoire de 8,79 km² (Densité : 2 702,9 hab/km²).
Naguère modeste village tout juste connu pour les vertus curatives de ses eaux thermales, Estoril attire maintenant une élégante clientèle internationale par la qualité de ses distractions (golf, casino, pêche sur une côte poissonneuse) et des compétitions sportives qui s’y déroulent (courses motocyclistes, régates, concours hippiques), par sa situation très agréable en vue de la baie de Cascais, par son parc aux essences tropicales et exotiques, par ses avenues bien tracées et bordées de palmiers et par ses plages de sable fin.

Le Nord du Portugal

Rurale et sauvage, la région au nord du Douro propose un grand nombre de visites culturelles, de promenades et de sports nautiques. Au-delà de la vallée cultivée du douro et du fertile Minho se déroule une région reculée au nom évocateur Trâs-os-Montes qui signifie  » derrière les montagnes « , aux étendues solitaires mais émaillées de petites bourgades médiévales.

La région entre le Minho et le Douro est le berceau de la nation portugaise. D’ailleurs, des villes historiques et fascinantes comme Porto, Bragança et Braga témoignent du passé.

En chemin vers l’Atlantique et la ville historique de Porto, le Douro, ou  » fleuve d’Or « , serpente dans des gorges profondes, où s’étagent des milliers de vignobles en terrasses… Au nord-est, les plateaux et les montagnes du Trás-os-Montes, constituent la région la plus sauvage du pays.

Dès le IXème siècle av. J-C, des marchands phéniciens arrivèrent dans l’estuaire du Douro. Bien plus tard, les Romains développent Portus et Cale, de part et autre du fleuve, avant que les deux noms ne se fondent en Portucale, pour désigner la région entre le Minho et le Douro, qui fut le coeur du royaume du Portugal.

L’estuaire et la côte du Douro littoral, regroupent aujourd’hui des ports de pêche, des stations balnéaires et des zones industrielles… À l’embouchure, Portus devint Porto, capitale régionale et deuxième ville du pays prospère grâce à des siècles d’échanges, Porto la cosmopolite est à la fois moderne et ancrée dans le passé ses venelle de. De sa colline, Porto est tournée vers le Douro et, plus loin, vers les chais ou se bonifie le précieux nectar.

Les coteaux bordant la rivière sont voués à la culture de la vigne, D’interminables vignobles sont parsemés de propriétés viticoles.
Par contraste avec la vallée prospère du Douro, le Trâs-os-Montes est isolé et sauvage Dans le passé, il fut un refuge pour les exilés religieux et politiques, mais la dureté de la vie a dépeuplé la région.

Le Nord, rural, est la région la plus traditionnelle du pays . Si l’influence de l’extérieur commence à se faire sentir dans le Trâs-osMontes, le visiteur découvre toujours une région de petits villages paisible entre des champs de seigle et la lande, où la parque naturelle de Montesinho s’étend de Bragança à la frontière espagnole ..

Depuis l’époque où les Romains bâtirent un fort là où leur route marchande traversait le douro, Porto a prospéré grâce au commerce. Prompte à chasser les Maures au XIème siècle et à tirer profit du passage des croisés, la cité a aussi exploité les richesses engendrées par les découvertes maritimes du Portugal, au XVème et au XVIème siècle. Un peu plus tard, le commerce du vin avec les Britanniques remplaça avec succès celui des épices.

La prospérité qui fut celle de Porto dès le XVème siècle se manifeste un peu partout dans la ville. Le commerce de produits importés des colonies portugaises permit notamment à l’or et aux bois exotiques du Brésil d’inonder les églises. Les marchands aisés dépensèrent sans compter, commandant peintures et azulejos. L’extravagante Bourse, le palâcio da Bolsa, et l’élégante feitoria Inglesa sont des témoignages plus récents de l’activité commerçante de Porto.

Brangança accueillit plusieurs forts avant que Fernào Mendes, le beau-frère du roi Afonso Henriques, ne fasse construire ici, en 1130, une citadelle, qui fut appelée Brigantia .
L’enceinte abrite toujours le château de Dom Sancho Ier, de 1187, avec ses tours de guet, son donjon et la Domus Municipalis pentagonale du XIIème siècle, à côté de l’église Santa Maria. La ville a donné son nom à la dernière maison royale portugaise, issue d’un fils bâtard de Dom Joào , qui devint en 1442 le premier duc de Bragança.

Berceau de la nation, la région du minho compte deux villes historique majeures : Guimarães, la première capitale du Portugal, et Braga, son principal centre religieux. Dans cette région très attachée à ses traditions, l’agriculture prospère grâce aux pluies abondantes qui en font la partie la plus verte du pays.

Depuis des siècles, les fermes et les terres fertiles du Minho se transmettent de génération en génération. Mais la multiplication des parcelles, trop petites pour être rentables, a entraîné une forte émigration dans les années 60. Néanmoins, l’économie du Minho, où le taux de chômage est élevé, repose sur les petites et moyennes entreprises de la région de Braga et de Guimarães. L’agriculture permet notamment de produire les fameux vinho verdes ou vins verts. Malgré le développement du tourisme, le Minho est resté très attaché à ses traditions.

Viana do Castelo est installée sur un joli site, dans l’estuaire de la Lima. Au XVème siècle, elle devint un centre de pêche important. C’est d’ici que Joào Velho prit la mer pour explorer le Congo et qu’Alvares Fagundes partit pêcher à Terre-Neuve. Le commerce avec l’Europe et le Brésil apporta des richesses qui permirent de bâtir les nombreuses demeures de style manuélin, Renaissance ou baroque….

Braga appelée Bracara Augusta à l’époque romaine, s’enorgueillit d’une longue histoire comme centre religieux et commerçant. Au XIIème siècle, la ville devint le siège des archevêques du Portugal et la capitale religieuse du pays Bien qu’elle ait perdu de l’influence au XIXème siècle, elle est restée la capitale spirituelle du pays, et la ville principale du Minho. Il n’est donc pas étonnant que Braga accueille des fêtes religieuses hautes en couleurs. La Semana santa (semaine sainte) est célébrée par des processions solennelles et spectaculaires. Les églises, les majestueuses demeures du XVIIIème siècle et les jolis jardins font le charme du centre de Braga La fête de Sào Joào, en juin, s’accompagne de danses, de foires et de feux d’artifice.

Sur un versant boisé, à l’est de Braga, se dresse le sanctuaire religieux le plus étonnant du pays ..Bom Jésus do Monte….. En 1722, l’archevêque de Braga conçut l’immense escalier baroque de Bom Jesus, pour desservir le petit sanctuaire existant. La partie asse comprend une voie sacrée escarpée avec des chapelles illustrant les quatorze stations du chemin de croix. L’escadório dos Cinco Sentidos, au centre, représente les cinq sens, avec des fontaines murales et des statues de personnages bibliques, mythologiques et symboliques. Il est suivi par l’escalier des Trois Vertus, lui aussi allégorique. Au sommet, l’esplanade offre une superbe vue et permet d’accéder à l’église. Lieu de pèlerinage, le sanctuaire est devenu attraction touristique.

La ville de Guimarães, est considérée comme le berceau de la nation portugaise Lorsque Dom Afonso Henrique se proclama roi du pays, en 1139, il la choisie pour capitale. La silhouette de son château figure sur l’écusson du Portugal. Les ruelles étroites du quartier médiéval bien préserver au centre, se prêtent parfaitement à une visite à pied. La rua de Santa Maria, une rue pavée bordée de maisons anciennes ornées de magnifiques statues part de la place principale, le largo da Oliveira, et dépasse le paço dos Duques pour monter jusqu’au château. Pour revivre l’animation qui régnait ici au Moyen Âge, on visitera la ville la première semaine d’août lors des festas Gualterianas, un festival d’art et costumes médiévaux .

A bientôt pour de nouveaux sujets..